Analyse de la tontine du Conservateur

nouveau-logo-Le-conservateur

Souvent connue de manière imprécise, inexacte ou avec un certain nombre de connotations de la part du grand public, la tontine est le plus ancien produit d’assurance-vie existant. Si la tontine était utilisée hier par les marins avant de partir dans de grandes, longues et périlleuses expéditions, ses caractéristiques en font un produit parfaitement adapté à un certain nombre de besoins des épargnants, en particulier dans le contexte actuel de taux obligataires particulièrement bas :

  • En fixant à la souscription de la tontine une date ferme et irrévocable de dénouement de la tontine et de partage de la richesse constituée entre ses différents adhérents (survivants), la tontine permet à l’assureur-vie de gérer librement l’épargne de la tontine durant cette période sans se soucier, ni d’une obligation de garantie du capital au jour le jour, ni de performance financière annuelle. L’unique objectif du gérant financier est le faire fructifier au mieux les sommes versées par les adhérents dans la tontine dans un horizon de temps imparti. Aujourd’hui où l’on parle d’euro croissance, la tontine est une réponse déjà bien adaptée, bénéficiant d’une réelle antériorité et ayant prouvé sa capacité à tirer profit d’un horizon de placement relativement long pour dégager une (sur)performance financière.
  • Si un adhérent peut être objectivement « angoissé » face au risque de verser de l’argent dans une tontine et de décéder avant son dénouement, Le Conservateur propose (en option) de souscrire une contre-assurance décès permettant de sécuriser la possibilité de « récupérer » une partie de son capital, quoi qu’il arrive. Rien n’oblige pour autant l’épargnant à désigner ses ayants-droits (ou ses héritiers) comme bénéficiaires de sa contre-assurance décès.
  • Face à la baisse constante (et durable) du taux de remplacement des retraites complémentaires publiques (Cnav, Arrco, Agirc…), la tontine peut être utilisée par un épargnant comme outil permettant de constituer une épargne en vue de la retraite. L’absence de possibilité de rachat partiel est une contrainte vertueuse dans ce cadre ; elle interdit en effet un épargnant « un peu trop cigale » à vouloir piocher, le cas échéant, dans une épargne constituée en vue de la retraite. En réponse au souhait de se constituer un supplément de retraite, Le Conservateur propose des tontines à primes périodiques (PP) permettant d’épargner de manière régulière.

Sur le plan fiscal, la tontine n’est ni un plan d’épargne retraite populaire (PERP), ni un contrat de retraite Madelin. La tontine occupe un espace différent dans l’univers des offres d’assurance-vie recensées par Good Value for Money :

  • L’épargnant n’ayant aucune possibilité de rachat partiel de son épargne durant la période (ferme) de vie de la tontine, celui-ci n’est logiquement soumis durant cette période :
    • ni à une quelconque imposition sur le revenu (IR),
    • ni au prélèvement de quelconques prélèvements sociaux,
    • ni à une imposition sur la fortune (ISF).
  • Les prélèvements sociaux ne sont ponctionnés qu’au dénouement de la tontine en fonction de la performance financière réalisée, à l’instar de tout contrat d’assurance-vie « classique ».
  • Dans l’hypothèse d’un décès durant la période de vie de la tontine (et sous réserve que l’adhérent ait souscrit à une contre-assurance décès optionnelle), les capitaux versés aux personnes désignées à la clause bénéficiaire le sont en dehors de toute fiscalité, car il s’agit alors d’une assurance décès avec un réel aléa en termes de risque (et non pas d’une assurance-vie « classique »).

Le Conservateur peut objectivement être considéré comme (quasiment) l’unique groupe d’assurance-vie du marché proposant une offre en matière de tontines. Le Conservateur propose aujourd’hui deux types de tontines :

  • soit des tontines à prime unique (PU) sur une durée (au choix de l’épargnant) ferme située entre 10 et 25 années,
  • soit des tontines à primes périodiques (PP) sur une durée de 15 à 25 années.

A la différence de la plupart des contrats d’assurance-vie « classiques », les frais sur une tontine sont intégralement prélevés à la souscription ; il n’y a pas de frais annuels de gestion derrière.

Principaux atouts de la Tontine du Conservateur

  • Solidité financière, historique, ancienneté et légitimité du Conservateur en matière de tontines.
  • Excellente alternative à l’assurance-vie « classique » et aux fonds en euros, dans un contexte de taux obligataires historiquement bas.
  • Moyen de diversifier son épargne, mais sans avoir à se soucier de son allocation (entre différents supports) durant la période de vie de la tontine.
  • Outil particulièrement intéressant en termes de préparation à la retraite. Alternative intéressante (voire complémentaire) par rapport au PERP et/ou à la Retraite Madeelin.
  • Optimisation(s) fiscale(s) possible(s) grâce à la tontine, notamment en termes d’imposition sur la fortune (ISF).

Principaux inconvénients de la Tontine du Conservateur

  • Engagement ferme de l’adhérent à la souscription (sur une période de 10 à 25 années), sans possibilité de rachat partiel durant cette période.
  • Nécessité pour l’adhérent de « faire confiance » au Conservateur en termes de gestion financière, en l’absence d’une quelconque garantie du capital.
  • Importance des frais prélevés à la souscription, mais en sachant qu’ils ne sont « une fois pour toutes » et qu’il n’y en aura plus d’autres derrière.

Lien URL : http://www.goodvalueformoney.eu/selection/tontine-lgn0000013

Lire la suite ici : Analyse de la tontine du Conservateur (source : news assurances – N°1 de l'aide aux assurés)

news assurances

Étiquettes : , ,

© 2017 AssurCity.