Comment le chien aide-t-il à réduire le risque de mourir d’une maladie cardio-vasculaire ?

Association reconnue d’utilité publique qui s’efforce de réduire le nombre de décès et d’accidents d’origine cardiovasculaire, la Fédération Française de Cardiologie a dévoilé sa nouvelle campagne baptisée « #ohmydog » (ndlr : « #ohmonchien en version française). Mais quel peut bien-être le rapport entre le canidé et la prévention des maladies cardio-vasculaires ? En fait, le chien aide à réduire le risque de mourir d’une telle maladie.

-36 % de risque de mourir d’une maladie cardio-vasculaire

L’on sait déjà que posséder un chien permet d’être davantage protégé contre le risque d’une mort prématurée, l’on apprend aujourd’hui que l’animal aide aussi à réduire le risque de mourir des suites d’une maladie cardio-vasculaire.

C’est en effet ce que révèle la Fédération Française de Cardiologie à travers sa dernière campagne de communication en date intitulée « #ohmydog ». Plus précisément, elle signale que le simple fait d’avoir un chien permettrait de réduire de 36 % le risque de mourir d’une maladie cardio-vasculaire, et ce, selon l’étude « Risques d’accidents et de mortalité cardio-vasculaires pour les possesseurs d’un chien ».

La Fédération Française de Cardiologie invite donc les personnes âgées à adopter un chien.

Lutter contre l’isolement social et la sédentarité

Comment le chien aide-t-il à prendre soin de son cœur ? En luttant contre la sédentarité, selon la Fédération Française de Cardiologie. Car, lorsque l’on vieillit, il devient indispensable de faire travailler son cœur pour ralentir les effets du vieillissement. Or, avec un chien à la maison, on sort plus volontiers de chez soi, ne serait-ce que pour permettre à l’animal de faire ses besoins.

Outre la sédentarité, avoir un chien permet de lutter contre l’isolement social. En effet, cela n’est pas forcément évident à appréhender mais la solitude de même que l’isolement social constituent de vrais dangers pour la santé cardio-vasculaire. En effet, différentes études laissent apparaître qu’une personne qui vit seule ou a très peu d’interactions avec les autres est deux fois plus susceptible de développer de graves maladies dont les maladies cardio-vasculaires notamment.

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