L’assurance emprunteur rembourse tout ou partie de votre crédit immobilier en cas de décès, d’invalidité ou d’arrêt de travail. C’est souvent le deuxième coût d’un prêt après les intérêts, et l’un des plus faciles à réduire.
Les bases
- Est-elle obligatoire ? Légalement non, mais les banques l’exigent presque toujours.
- Crédit immobilier et crédit à la consommation : ce que peut exiger la banque
- Ce que couvre l’assurance de prêt : décès, PTIA, invalidité, incapacité, perte d’emploi.
Les points à vérifier dans un contrat
- Les pièges à éviter : exclusions, franchise, quotité, coût total
- Forfaitaire ou indemnitaire : la clause qui décide
- Rupture conventionnelle et garantie perte d’emploi
Votre liberté de choisir
Depuis la loi Lagarde, vous pouvez choisir un autre assureur que la banque. Depuis la loi Lemoine, vous pouvez en changer à tout moment, sans frais, à condition de respecter l’équivalence des garanties.
- De la loi Lagarde à la loi Lemoine : ce qui s’applique
- La loi Lemoine et le questionnaire de santé
- Banque ou assureur spécialisé ?
Changer d’assurance pour payer moins cher
- Comment changer d’assurance emprunteur, étape par étape
- Résilier son assurance de prêt : ce qu’il faut savoir
- Renégocier son assurance de prêt immobilier
- Combien pouvez-vous économiser
Santé et risque aggravé
Pas de questionnaire médical pour une part assurée jusqu’à 200 000 € par personne quand le prêt se termine avant 60 ans. Au-delà, la convention AERAS et le droit à l’oubli facilitent l’accès à l’assurance après une maladie grave.
